L’Empire Vert d’Orient et d’Occident Un nouvel ordre sociétal, altermondialiste et post institutionnel en tant que réponse systémique et transversale aux dérives du capitalisme globalisé.pdf


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est en soi déstabilisante, car elle remet en question les paradigmes établis dans les domaines de la gouvernance, de
l’économie, de l’éducation, de la diplomatie, de la culture et même de la spiritualité.
Sa vision bouleverse les repères traditionnels. Elle ne s’inscrit pas dans une logique de pouvoir institutionnel ou de
croissance économique selon les critères habituels, mais dans une logique de co-construction, d’intelligence collective,
de participation citoyenne et de souveraineté locale. Le modèle qu’il propose est systémique, multidisciplinaire,
transnational, et volontairement hors des cadres politiques classiques. Il repose sur la création d’un ordre sociétal
altermondialiste, symbolisé par l’Empire Vert d’Orient et d’Occident, qui agit comme une fiction mobilisatrice, mais dont
les implications sont bien réelles et planifiées avec rigueur.
Ce caractère déstabilisant tient aussi à la manière dont il brouille volontairement la frontière entre réel et fiction, entre
politique et art, entre ingénierie sociale et spiritualité. En mobilisant des récits utopiques, des structures alternatives
comme les Calderas Végétales, et une diplomatie non conventionnelle centrée sur les peuples plutôt que sur les États,
il impose une autre lecture du monde. Il oblige ses contemporains à reconsidérer non seulement les solutions mais les
questions elles-mêmes, et à se réapproprier leur rôle de co-auteurs de l’avenir.
Sa vision heurte également par son ampleur : elle ne cherche pas à s’insérer dans le système, mais à en construire un
nouveau à l’échelle planétaire, en commençant par des zones stratégiques comme l’espace méditerranéen. Elle repose
sur des infrastructures expérimentales, une revalorisation des petites municipalités, une économie circulaire et
éducative, et une redistribution équitable des richesses générées localement. Cela implique une refonte des rapports de
force mondiaux, une remise en cause du capitalisme financier, et un rééquilibrage en faveur des territoires oubliés et
des individus anonymes.
En définitive, Paul Elvere DELSART propose une vision déstabilisante parce qu’elle exige une mutation profonde des
mentalités et des comportements, une révolution douce mais totale dans la manière de concevoir l’humain, la nature et
le progrès. Il ne cherche pas à s’opposer frontalement à l’ordre établi, mais à rendre ce dernier obsolète en le
dépassant par une alternative séduisante, structurée et irréversible.

3 - L’ingénierie des systèmes complexes et le concept de guerre réseaucentrique

Paul Elvere DELSART utilise l’ingénierie des systèmes complexes et le concept de guerre réseaucentrique parce qu’il
cherche à concevoir un système de transformation sociétale capable de s’adapter à la diversité du monde réel, de
fonctionner de manière autonome, et de générer des dynamiques de changement virales et interconnectées. Son
ambition n’est pas de créer un modèle rigide imposé d’en haut, mais un écosystème vivant, distribué, fondé sur la
coopération décentralisée et l’intelligence collective. Pour cela, il puise dans la cybernétique et la théorie des systèmes
complexes, qui offrent une compréhension fine des interactions multiples, des rétroactions et des régulations
spontanées entre les éléments d’un système. Ces approches lui permettent d’imaginer un monde où les acteurs
sociaux, économiques et culturels, bien que dispersés, agissent en harmonie vers des objectifs communs.
Le concept de guerre réseaucentrique, emprunté au vocabulaire militaire mais réinvesti dans une perspective pacifique
et sociétale, devient pour lui une méthode stratégique. Il s’agit de considérer que la puissance d’un groupe ne repose
plus sur la centralisation ou la hiérarchie, mais sur la qualité de ses connexions et la rapidité de sa coordination. Dans
son programme EL4DEV, chaque infrastructure, chaque municipalité, chaque citoyen devient un nœud actif dans un
vaste réseau mondial. Ce réseau n’est pas passif : il apprend, il s’adapte, il évolue. Les flux d’information y sont
continus, les initiatives locales se nourrissent mutuellement, les actions convergent vers des objectifs globaux sans
qu’un pouvoir central n’ait besoin d’imposer une ligne de conduite unique.
Ce choix de l’ingénierie des systèmes complexes permet aussi à Paul Elvere DELSART de dépasser les logiques
linéaires et cloisonnées qui caractérisent les modèles traditionnels de développement. Il privilégie l’interconnexion des
disciplines, des territoires et des savoirs, convaincu que les défis actuels — qu’ils soient écologiques, sociaux,
économiques ou spirituels — nécessitent des réponses globales, adaptatives et émergentes. Le réseau devient alors le