EL4DEV, un outil géostratégique pour sauver l’Europe et le monde.pdf

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Son objectif principal consistera à aborder les priorités sociétales de la région méditerranéenne:
la reconstitution et l’enrichissement des sols et des écosystèmes, le développement d’une
éducation expérimentale hautement participative et ouverte à tous sans conditions, le gain
d’une dignité, une autonomisation et une souveraineté des peuples, une stabilisation pérenne
de la région méditerranéenne, une intégration à travers la coopération multilatérale, le dialogue
et le partage sans restrictions, la mise en œuvre de grands projets et d’initiatives sociétales
ayant un impact réellement tangible sur le bien-être et le bonheur des populations de la région
méditerranéenne puis le développement d’une richesse de cœur, intellectuelle et spirituelle et
non pas économique ou financière.
L’Union Sociétale Méditerranéenne identifiera et accompagnera des projets sociétaux majeurs
et mineurs portés par les peuples méditerranéens. Il s’agit de projets à forte valeur ajoutée,
d’intérêts régionaux et interrégionaux à l’architecture distribuée, tous interconnectés grâce au
processus EL4DEV.
Comment fonder la nouvelle société civile méditerranéenne : le contrat social méditerranéen
Il est nécessaire de mettre en place une règlementation. Mais une réglementation internationale est-elle
possible sans un état international ? Oui ; celle-ci reposerait sur un contrat social d’un nouveau genre
avec son système de valeurs. Ce contrat social et son système de valeurs seraient basés sur une
certaine conception des notions de valeurs et de raison imprimées dans les consciences humaines. Ce
concept de contrat social serait basé sur le consentement des individus et les engageraient.
Une société civile territoriale serait ainsi un processus participatif, localisé sur un territoire, à travers
lequel les individus s’accordent entre eux et avec les centres d’autorités économiques et politiques (qui
incluent les institutions et les entreprises). Elle renverrait à une activité d’auto-organisation visant des
fins particulières liées à des valeurs humaines et sociales progressistes.
Par société civile, on entend toujours autonomie et auto-organisation. Mais il s’agit de ne pas oublier la
communication et la transparence, deux composantes majeures d’un système cybernétique équilibré.
Dans la société civile territoriale idéale, on constate logiquement un léger retrait de l’état dans ses rôles
habituels et surtout une création d’îlots d’engagement civique œuvrant en symbiose avec l’état (les
peuples et les dirigeants agissent et évoluent dans la même direction). Ces îlots parfaitement bien
organisés sont générés par des dynamiques locales de progrès. L’enjeu est de créer une communauté
basée sur l’éthique, c’est-à-dire la morale, l’échange et le respect. Toutes les sociétés du monde
(occidentales et non-occidentales, du Nord et du Sud) ont largement le potentiel pour expérimenter
quelque chose de semblable.
Pour quelle raison ? Simplement parce que toutes les cultures possèdent des traditions de dignité
humaine, de tolérance, d’usage de la raison et de la délibération publique.
Dans quelle mesure la société civile mondiale peut-elle convaincre les états et leurs peuples d’adopter
un cadre alternatif multilatéral pour s’occuper des problématiques essentielles? Il n’y a tout simplement
pas d’autre issue que d’essayer d’établir un ensemble de règles mondiales basées sur l’éthique.
L’unique moyen d’arriver à ce consentement de la masse est de se focaliser sur le plan de la localité
par une expérimentation en temps réel faite par les acteurs de chacun des territoires du monde entier